Pour General Electric, Clemessy intègre l’électronique des 80 éoliennes du parc offshore de Saint-Nazaire

01.04.2021

Pour General Electric, Clemessy intègre l’électronique des 80 éoliennes du parc offshore de Saint-Nazaire

Le premier parc éolien en mer de France, actuellement en construction à Saint-Nazaire (44), doit être inauguré en 2022 par EDF Renouvelables et Enbridge. Le consortium a confié la construction des génératrices d’électricité des 80 éoliennes à General Electric (GE Renewable Energy) qui a retenu Clemessy pour l’assemblage et les tests des modules de puissance. 

Les modules de puissance (ou e-stack) seront installés dans la partie inférieure des mâts d’éoliennes. Ces 80 blocs électroniques vont permettre de convertir l’électricité produite par les nacelles GE situées en haut des mâts (contenant chacune une génératrice), afin de la faire converger vers la future sous-station offshore du parc éolien. Baptisée S34, la sous-station qui doit abriter deux transformateurs GE est actuellement en construction aux Chantiers de l’Atlantique. Les modules, quant à eux, seront assemblés par les équipes Clemessy de Saint-Nazaire, transportés par barge sur un quai situé à proximité de la zone de stockage, puis intégrés dans un premier fût de 15 m de haut (T1). Une fois assemblés, ils seront transférés vers le site de stockage des éoliennes, dans le port de Saint-Nazaire. 

Rappelons que le groupe Eiffage est très présent sur ce chantier : depuis l’atterrage des câbles sur la plage de la Courance à Saint-Nazaire (confié à Eiffage Génie Civil via ETMF), jusqu’au poste de livraison électrique de Prinquiau (fabriqué par Eiffage Énergie Systèmes Transport & Distribution et Eiffage Construction), en passant par le cheminement souterrain des câbles vers le poste de livraison (28 km de chantier réalisé pour le compte de RTE). Nos collègues d’Eiffage Métal font également partie du projet, puisqu’ils sont chargés de construire les fondations monopieux des éoliennes. Espacées d’un kilomètre les unes des autres, ces dernières seront implantées cette année dans une zone située de 12 à 20 km des côtes, au large du Croisic. 

Lorsque le parc sera mis en service, fin 2022, il permettra de produire 20 % de la consommation électrique du département de la Loire Atlantique, soit 480 MW par an. 

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